pornic

Il faut coûte que coûte s'accrocher à ce qui fait du bien... grapiller chaque petit instant de bonheur, aussi minuscule soit-il, et espérer qu'en collectionnant ces petits moments, on puisse créer l'illusion... et puis finalement y croire pour de bon...
Mais comme c'est difficile !
Ce matin je lisais une petite phrase qui ne m'était pas destinée, mais qui a résonné amèrement en moi... "On a les amis qu'on mérite". C'est aussi ce que je pense... et le constat est douloureux. En ce moment, je récolte ce que j'ai semé. Sans doute pas assez d'attention aux autres, trop occupée à mes propres difficultés depuis si longtemps. Je ne sais pas demander d'aide. Je ne sais pas crier au secours. J'ai construit une façade bien trop souriante pour laisser la place aux mains tendues. Seules les mauvaises herbes se plaisent dans mon jardin... et le temps file, comme du sable entre mes doigts...

Je me rends bien compte que cette fenêtre est de plus en plus souvent l'endroit où je déverse mes plaintes... et j'aimerais tant y mettre plus de joie ! Je vous demande pardon, sincèrement. J'espère retrouver la joie de vivre, et alors promis, je vous en donnerai des brassées !